Résumé de son exposé
« Les banques et institutions financières traditionnelles financent difficilement les PME au Cameroun et en Afrique subsaharienne, à cause de l’asymétrie d’information, du manque de garanties, des coûts élevés et des risques perçus, malgré le poids économique majeur des PME (≈90 % des entreprises). Pour s’adapter, elles évoluent vers des modèles plus inclusifs : partenariats avec microfinances et fintechs, produits innovants (financement de chaînes d’approvisionnement, crédit-bail, scoring digital), mécanismes de garantie publique et digitalisation pour réduire les coûts et améliorer l’évaluation des risques. Cette transition hybride (banques + fintech + IMF + garanties), soutenue par une réglementation favorable et une éducation financière des entrepreneurs, est essentielle pour combler le déficit de financement, renforcer la compétitivité des PME et favoriser une croissance économique inclusive et durable. »